• Nous allons donc continuer notre visite par la nef.

     

    RONCHERES (Yonne) : 3

    Face à nous, au dessus de la porte d'entrée, une toile représente la tête du Christ.

     

    RONCHERES (Yonne) : 3

    Détail de la toile.

     

    RONCHERES (Yonne) : 3

     

    RONCHERES (Yonne) : 3

    La chaire

     

    RONCHERES (Yonne) : 3

    D'un côté de la chaire, on trouve un Christ de sépulture, en bois d'olivier, datant du XVIIème siècle et de l'autre,

     

    RONCHERES (Yonne) : 3

    un Christ bénissant, réapparaissant après sa mort puisqu'il porte les stigmates.

     

    RONCHERES (Yonne) : 3

    En face le Christ bénissant, une toile représente l'Annonciation.

     

    La prochaine fois, nous contemplerons les statues situées dans la nef ainsi que celle de la chapelle du chœur. 

    A bientôt !

     

     


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  • Nous allons donc continuer notre visite en entrant dans le chœur de l'église.  

     

    RONCHERES (Yonne) : 2

    A gauche, une peinture murale représentant la Samaritaine,

     

    RONCHERES (Yonne) : 2

     et à droite, une seconde peinture représentant "la Tentation"

    La peinture de la voûte du chœur réalisée en 1679 est appelée "le Paradis de la Puisaye" car on y trouve la représentation de 28 saintes et saints locaux répartis autour du monogramme du Christ et des 4 évangélistes :

     

    RONCHERES (Yonne) : 2

    ST-Jean

     

    RONCHERES (Yonne) : 2

    ST-Matthieu

     

    RONCHERES (Yonne) : 2

    ST-Marc

    RONCHERES (Yonne) : 2

    ST-Luc

     

    RONCHERES (Yonne) : 2

     

    RONCHERES (Yonne) : 2

    L'autel principal et les boiseries du chœur sont datées de 1868. Ils sont un exemple de l'art néogothique du XIXème siècle.

     

    RONCHERES (Yonne) : 2

     

    RONCHERES (Yonne) : 2

    Au fond du chœur, face à face, deux anges.

     

    RONCHERES (Yonne) : 2

     

    RONCHERES (Yonne) : 2

    Un des décors dont la précision et les couleurs sont magnifiques.

    Lors du prochain épisode, nous quitterons le chœur pour nous diriger vers la nef.

    A bientôt et bonne visite !


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    RONCHERES (Yonne) : 1

    L'existence de Ronchères date de 1220, elle portait le nom de "Ronchéria". Le village se situe à la source de Saint-Fiacre au croisement de deux voies très anciennes.

     

    RONCHERES (Yonne) : 1

    Eglise Saint-Fiacre : un lieu, une histoire.

    Epoque médiévale

    La plus ancienne partie de l'église, le chœur actuel, date du XIIème siècle. Cette partie qui n'avait que la taille d'une chapelle, a été édifiée par les moines de Montréal ( village non loin de là) pour constituer "la maison commune de prière" des colons qui défrichaient.

    Epoque gothique-renaissance

    Depuis 1603, ce fut Nicolas d'Anjou, seigneur de Saint-Fargeau, qui éveilla la bourgade, petite colonie agricole au milieu des bois, dépendante de Saint-Fargeau où vivaient des artisans de forge et des potiers.

    Nicolas d'Anjou fit édifier la nef actuelle (ou agrandir car il est possible qu'il y ait eu une nef plus ancienne) et installer le clocher qui repose directement sur la charpente.

    Epoque moderne

    A la fin du XIXème siècle, l'église fut profondément modifiée dans son agencement intérieur. Les murs sont recouverts d'un décor en plâtre, une nouvelle voûte fut construite, (masquant l'ancienne) et un nouveau mobilier fut mis en place ; dans le chœur et la nef, le sol est refait.

     

    RONCHERES (Yonne) : 1

    En entrant dans l'église Saint Fiacre, le visiteur ressentira tout d'abord l'harmonie due à la simplicité et la juste proportion des lieux.

     

    RONCHERES (Yonne) : 1

    Il découvrira ensuite vers le chœur la profusion des décors et des couleurs, leur précision et leur délicatesse, semblables à celles d'un bijou d'orfèvrerie.

     

    RONCHERES (Yonne) : 1

    Détail de la statue de la Vierge, 

     

    RONCHERES (Yonne) : 1

    et en face de la statue de Saint Fiacre ; cette statue en pierre qui est d'art populaire est très usée car elle se trouvait à l'extérieur, au dessus de la porte de l'église. On reconnaît le saint à sa bêche.

    Au prochain épisode, nous irons admirer les peintures de la voûte du chœur.

    A bientôt et merci de vos visites. 

     


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  • Nous allons continuer notre visite en allant voir le château.

    Trois châteaux se  succédèrent :

            -  le féodal bâti en 1359 et détruit pendant la guerre de Cent Ans

            -  celui de Nicolas Braque en 1376 ( ajout de fortifications, portes et tours)

            -  et celui des Coligny au XVème siècle (grandes terrasses) et XVIème (aile renaissance, orangerie, puits) en grande partie détruit à la Révolution.

     

    CHATILLON-COLIGNY ( Loiret) : 4

    Nous empruntons l'allée qui longe les fortifications. Elle donne accès à l'orangerie dont nous apercevons les arcades ; là poussaient géraniums, palmiers...

    A l'extrémité de cette allée, on aperçoit un puits :

     

    CHATILLON-COLIGNY ( Loiret) : 4

     Ce puits sculpté attribué à Jean Goujon (XVIème siècle) est magnifique ; il est composé d'un vase entouré de consoles et de drapures, et surmonté d'un dôme supportant un aigle (emblème des Coligny). Encore au-dessus, une pierre taillée en diamant achève la sculpture.

    Ce puits irriguait les jardins à la Française situés en contrebas. 

     

    CHATILLON-COLIGNY ( Loiret) : 4

    En remontant vers le château, on rejoint une terrasse sur l'ancienne tour d'honneur des Coligny. Elle débouche sur un parc boisé tracé par Lenôtre.

    Nous allons quitter les monuments  et nous diriger vers les faubourgs de la cité .

     

    CHATILLON-COLIGNY ( Loiret) : 4

    Lavoir place du Pâtis.

     

    CHATILLON-COLIGNY ( Loiret) : 4

    Lavoir au bord du Loing : il a perdu ses planchers mobiles !!

     

    CHATILLON-COLIGNY ( Loiret) : 4

    Cela vous étonne ?

     

    CHATILLON-COLIGNY ( Loiret) : 4

    Une rue des faubourgs,

     

    CHATILLON-COLIGNY ( Loiret) : 4

    une jolie passerelle,

     

    CHATILLON-COLIGNY ( Loiret) : 4

    Au bord de l'eau, il fait bon flâner...

     

    CHATILLON-COLIGNY ( Loiret) : 4

    et voici l'écluse,

     

    CHATILLON-COLIGNY ( Loiret) : 4

    Et pour terminer la visite,

    un bateau vous attend pour vous ramener à bon port !

     

    Je vous dis à bientôt, espérant ne pas vous avoir trop lassé avec mon côté historique....

     

     


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    Ce jour, nous allons flâner un peu dans les rues.

     

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : 3

     

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : 3

     

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : 3

    Nous y découvrons des maisons anciennes,

     

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : 3

    ici, la poterne où une maison d'habitation a été construite,

     

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : 3

    là, le grenier à sel du XVIème siècle qui servait à entreposer le sel sur lequel l'impôt royal était prélevé (la gabelle).

     

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : 3

    plus loin, le Paradis (fin du XVIème siècle) servait de lieu de perception de la dîme (impôt du clergé).

    Les chanoines de la collégiale y donnaient des conférences.

     

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : 3

    L'Enfer qui date du XVIème siècle, siège de la prévôté, servait de lieu de prêche du culte protestant avant la construction du temple (1620). Cette bâtisse devint maison de ville jusqu'au transfert de la municipalité dans l'ancien collège protestant en 1810.

    On y percevait les redevances seigneuriales.

     

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : 3

    Pour rejoindre la place Becquerel, nous passons devant le Porche roman de l'ancien Hôtel-Dieu (XVème siècle) restauré au XVIIème par Isabelle-Angélique de Montmorency.

    Il s'ouvre sur le musée historique où sont présentés des découvertes archéologiques locales, des tableaux, mobilier et documents retraçant l'histoire des familles Coligny et Montmorency ainsi que les travaux  des  physiciens Becquerel.

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : 3

    Statue représentant le physicien Antoine-César Becquerel (1788-1878).

    Officier de génie, il participa à de nombreuses batailles pendant les guerres d'indépendance d'Espagne (1810-1812). 

    Pionnier de l'électricité et de l'électrochimie, il fut notamment à l'origine de la pile à deux liquides, du thermomètre électrique...

     

    Au prochain épisode, nous nous dirigerons vers le château.

    Merci de votre visite et à bientôt !

     


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  • Dirigeons-nous maintenant vers la place Coligny :

     

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : n° 2

     

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : n° 2

    La mairie fut construite au début du XXème siècle à l'arrière de l'ancien collège protestant fondé en 1562 par l'Amiral Gaspard II de Coligny.

    Abandonné en 1681, celui-ci fut racheté en 1685 par Isabelle-Angélique de Montmorency afin d'abriter les religieuses bénédictines qui y vécurent jusqu'à la révolution. 

    La partie centrale des bâtiments du collège servit d'hôtel de ville de 1810 jusqu'au début du XXème siècle. Vétuste, elle fut démolie en 1902.

     

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : n° 2

    Buste de l'amiral de Coligny face à la mairie.

    Maintenant retournons sur nos pas pour aller voir :

     

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : n° 2

    l'église St Pierre et St Paul

     

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : n° 2

    le porche

     

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : n° 2

    La première partie de cette église (côté chœur), construite au XVIème siècle par Gaspard 1er père de l'Amiral, était la chapelle Notre-Dame. 

     

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : n° 2

    Au XVIIème siècle, elle fut agrandie par l'allongement de la nef et la construction des chapelles latérales. Les croisées d'ogives de la nef du XVIème siècle sont en bois.

     

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : n° 2

    L'orgue dont le buffet classé date de 1801.

     

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : n° 2

    Les fonts baptismaux

     

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : n° 2

    L'autel principal

     

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : n° 2

    Une chapelle latérale.

     

    et la particularité de cet édifice :

    CHATILLON-COLIGNY (Loiret) : n° 2

    le clocher, situé sur une tour de défense, est séparé de l'église.

     

    Nous continuerons la visite de Châtillon-Coligny au prochain épisode !

     

     


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    CHATILLON-COLIGNY ( Loiret) : début

    Sur les bords du Loing et du canal de Briare agrémentés de vieux lavoirs, Chatillon-Coligny avec son église assez surprenante et les restes de son château montre du caractère.

    Un peu d'histoire :

    A la période moderne, alors que l'ensemble du département du Loiret appartenait à la Couronne Royale, le Comté puis le Duché de Châtillon-sur-Loing a été la possession de puissantes familles jusqu'en 1789 : les Coligny et les Montmorency. Celles-ci ont joué un rôle important dans notre histoire nationale.

    La commune a changé de nom en 1896 et a adopté le patronyme de son seigneur : Gaspard de Coligny ( Chatillon-Coligny).

    Cette cité conserve encore aujourd'hui son cachet de ville moyenâgeuse comme nous allons le découvrir ensemble.

    Sur les cinq tours de défense qui existaient, trois subsistent sur le côté Est :

     

    CHATILLON-COLIGNY ( Loiret) : début

    la tour Vauvert avec une partie des remparts,

      

    CHATILLON-COLIGNY ( Loiret) : début

    la tour Becquerel où le savant Antoine-César Becquerel fit installer un observatoire de météorologie en 1853,

     

    CHATILLON-COLIGNY ( Loiret) : début

    et la tour du clocher

     

    CHATILLON-COLIGNY ( Loiret) : début

    on y voit encore, accolée, une ancienne porte de la ville.

     

    CHATILLON-COLIGNY ( Loiret) : début

    La maison dite "Colette" :

    C'est dans cette maison que le Docteur Achille Robineau, alors médecin à Châtillon, accueillit en 1891, arrivant de St Sauveur en Puisaye, ses parents et sa demi-soeur, Sidonie-Gabrielle (la future Colette) âgée de 18 ans.

    La jeune fille habitant avec ses parents, se plaisait à accompagner le docteur pour visiter les malades.

    Colette se maria à Châtillon le 15 mai 1893 avec Henri Gauthier-Villars dit Willy. Elle apprécia tant cette ville qu'elle écrivit peu avant sa mort : "Jamais je n'évoque froidement Chatillon-Coligny, une belle région".

     

    CHATILLON-COLIGNY ( Loiret) : début

    Sa famille repose dans l'ancien cimetière.

     

    La prochaine fois, nous continuerons la visite de cette cité en nous dirigeant vers la mairie.

     


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    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite et fin

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite et fin

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite et fin

    Salles d'exposition des grès : au rez-de-chaussée et sous la belle charpente d'un vaste grenier.

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite et fin

    Ici la salle dite "des Gardes" avec sa magnifique cheminée renaissance,

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite et fin

    et sa grande table en chêne massif où sont partagés les repas d'été.

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite et fin

    adossé à un mur, un coffre de bois. 

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite et fin

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite et fin

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite et fin

    Toutes ces salles, accueillent des expositions d'art contemporain. Des artistes éminents ont été invités depuis plus de 50 ans.

    Différents stages sont organisés au cours de l'année : musique, peinture, dessin, danse.

    Les stagiaires sont hébergés en pension complète au château.

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite et fin

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite et fin

     

    Maintenant contournons le château à la hauteur des anciennes douves comblées

    pour gagner la sortie après ce bref tour d'horizon.

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite et fin

    A bientôt pour une autre balade dans la région et merci de votre visite !

     


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  • CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite

     

    Nous allons continuer notre visite par la cour intérieure carrée :

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite

    Durant la saison estivale, les spectacles ont lieu dans cette cour ou dans les vastes greniers.

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite

    Les pierres rousses de grès ferrugineux qui composent l'ensemble des murs du château proviennent d'une carrière située à quelques kilomètres de Ratilly. Cette carrière a d'ailleurs été rouverte récemment afin de pourvoir en pierres le chantier médiéval de Guédelon.

     

    Voici le pigeonnier :

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite

    Il date de l'époque Renaissance, et avec sa belle charpente et son échelle, il vaut à lui seul le déplacement. 

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite

    Il compte près de 1000 boulins.

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite

    Continuons notre visite en entrant dans la salle "des terres" :

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite

    et des ateliers :

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite

    dont celui avec le four.

     

    Nous terminerons la prochaine fois notre visite par les salles d'expositions.

     

    CHATEAU DE RATILLY Treigny (Yonne) : suite

     


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